Sous les auspices de l’Institut pour la liberté de la connaissance
vendredi 9 octobre 2009
On sait tous que la philosophie qui sous-tend le mouvement du logiciel libre déborde maintenant dans le secteur de la culture. On parle de plus en plus de
Culture libre pour désigner toutes les ressources culturelles (photos, dessins, vidéos, musique, livres, etc.) mises à la disposition de tous à partir de licences libres comme la
Creative Commons.
Ce mouvement n’a pas échappé aux grands éditeurs et distributeurs de produits culturels sous licence plus restrictive. Ces
derniers attaquent de partout le mouvement de la culture libre. Notons que les
artistes ne partagent pas toujours les principes qui régissent leurs propres éditeurs. C’est normal quand la part du lion des revenus générés par ces produits culturels se retrouve dans la poche de l’éditeur ou du distributeur plutôt que celle de l’artiste. En fait, la question n’est pas de prôner l’abolition du droit d’auteur, bien au contraire, mais de tolérer que des artistes ou des auteurs décident librement de donner accès aux oeuvres dont ils détiennent les droits. On peut pour diverses raisons privilégier la
libre circulation de son oeuvre sans pour autant vivre dans la misère.
Certaines des présentations seront offertes en lecture en transit (streaming). Profitez de l’occasion pour réfléchir à la place que la culture libre occupe ou devrait occuper dans votre milieu de travail.